Une cotation SPR 50 pour les couronnes céramo-céramiques...



Une cotation SPR 50 pour les couronnes céramo-céramiques...
...enfin parue au Journal Officiel le 11 février dernier :  « Couronne dentaire unitaire à infrastructure céramique quand la dent ne peut être reconstituée de façon durable par une obturation :     SPR ou PRO 50. Le ou les clichés radiographiques préopératoires, dont la nécessité médicale est validée scientifiquement, sont conservés dans le dossier du patient. »

>> Lien direct  vers le texte sur Légifrance <<

Mais attention la HAS veille et a émis ses « recommandations », suite à une étude de décembre 2007 sollicitée par l’assurance maladie : ces recommandations, à défaut d’être opposables, sont à suivre scrupuleusement afin de justifier vos choix thérapeutiques en cas de contrôle d’activité.

Extraits :  « L’évaluation médicale met en évidence que les avancées techniques actuelles et futures concernent à la fois le mode de réalisation des couronnes, mais aussi le choix des matériaux proposés. À ce jour, les conclusions suivantes méritent d’être soulignées :
  • Pour les couronnes et les bridges implanto-portés, les procédés céramocéramiques ne sauraient pour l’instant être recommandés.
  • Pour les couronnes unitaires dento-portées, en l’absence de parafonction et de forme sévère de bruxisme, les procédés céramocéramiques peuvent être proposés en première intention dans le secteur antérieur. Selon le degré de résistance souhaité, on optera pour un noyau d’alumine ou vitrocéramique (feldspathique renforcé au disilicate de lithium ou à la leucite). Si des exigences esthétiques sont requises (incisives pulpées, sans dyschromie), le spinelle peut être envisagé pour sa meilleure translucidité.
  • Dans le secteur postérieur, la couronne céramocéramique à noyau alumine (In-Ceram ou Procera) ou zircone, peut être proposée pour des motifs esthétiques ou de biocompatibilité.
  • Pour les bridges ou prothèses plurales dento-portées, en l’absence de parafonction et de forme sévère de bruxisme, la prothèse céramocéramique peut être proposée dans le secteur antérieur. Selon le nombre d’éléments intermédiaires de bridge requis et selon l’espace disponible pour réaliser des connexions résistantes, on optera pour un noyau d’alumine (3 éléments au plus) ou pour la zircone (In-Ceram ou Y-TZP) plus résistant. Dans le secteur postérieur, le facteur résistance mécanique prédomine et les bridges céramométalliques restent pour l’instant le traitement de première intention. »

    >> Consulter le rapport complet sur le site de la HAS <<

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